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Histoire

7 siècles d'histoire
 
Si le mot « Villeneuve » est parfaitement clair, que signifie « Berg » ? La plus ancienne mention de ce nom se trouve dans le Cartulaire de la cathédrale de Viviers, recueil de chartes qui s’échelonnent entre 630 et 950. On y voit le gallo-romain Marcellus faire don de dix « colonies » (ou domaines), à l’église de Viviers. Ces propriétés étaient à prendre en particulier sur des biens qu’il possédait près de Villeneuve, « in monte Berco », dans la montagne de Berg.

 

     Blason de la ville
Blason de la ville
 
Les moines cisterciens de l’abbaye de Mazan, sur le plateau ardéchois, désireux de posséder une terre au sol fertile et sous un climat moins rigoureux que celui de la montagne, ont obtenu le territoire de Berg où ils ont établi plusieurs « granges ».

Mais la lutte pour la propriété de la terre était rude, comme le montrent les actes de pillages et de dévastations que commirent les habitants de Saint Andéol de Berg, bourgade voisine, à l'encontre des moines de Mazan qui habitaient les quelques granges de leur domaine...et qui n'avaient d'autres moyens de défense que leurs larmes et leurs prières.
 
Dans ces conditions, les religieux ont sollicité l'intervention du roi de France, Philippe III le Hardi, fils de St Louis.
Villeneuve-de-Berg naquit par conséquent de la convergence des intérêts d'un pouvoir royal soucieux de faire pénétrer l'influence capétienne dans les principautés du Midi, et d'une communauté de moines déterminés à sauvegarder leurs ressources, fût-ce au prix d'un partage de souveraineté.

 
C’est ainsi que le 12 et le 25 novembre 1284, l’abbé cistercien de Mazan et le Sénéchal de Beaucaire, représentant du roi, signent devant notaire une charte de paréage, concrétisant la fondation en pays de Berg d’une Ville Neuve, en co-seigneurerie.



 

Protection royale, exemption d’impôts… amènent officiers royaux, commerçants et artisans… favorisant ainsi le peuplement de cette ville nouvelle.

A l’origine, Villeneuve était le fort de Berg. Limité à un quadrilatère de 75 mètres sur 60 environ, il était flanqué de 4 tours. Seule la tour Neuve existe encore, et celles qui sont encore visibles aujourd'hui font partie de l'agrandissement du fort en 1395.

Olivier de Serres, célèbre agronome, y vit le jour en 1539.

Il mènera sur son domaine du Pradel, à quelques kilomètres de Villeneuve-de-Berg,

de nombreuses expérimentations en matière agricole

qui le conduiront à publier ses recherches

dans son traité « Le Théâtre de l’Agriculture et Mesnage des Champs ».



 
Occupant une position stratégique sur la route menant des Cévennes à la Suisse par le Dauphiné, Villeneuve-de-Berg se rallie rapidement à la Réforme.
La ville sera au cœur des 7 guerres civiles religieuses qui se succéderont pendant 30 ans en Vivarais, Assiégée en 1621, son temple détruit, elle retourne au parti catholique.

Cependant le protestantisme se maintient, grâce au culte du fief accordé au Pradel, domaine d’Olivier de Serres. Trente ans après la Révocation, c’est un Villeneuvois, André Court, qui commence la restauration des Eglises du Désert (voir exposition à l’Hôtel de Malmazet).
Au XVIIIème siècle, Villeneuve-de-Berg, siège d’une Sénéchaussée et d’une Maîtrise des Eaux et Forêts, est la capitale administrative et judiciaire du Bas Vivarais.

A la Révolution, les députés du Bas Vivarais pour les Etats Généraux sont choisis à Villeneuve-de-Berg. Mais lorsque la Sénéchaussée du Vivarais devient Département de l’Ardèche, Villeneuve-de-Berg perd son rang de capitale régionale, au profit de Privas.


Aujourd’hui, Villeneuve-de-Berg a développé de nombreuses activités tant sur le plan touristique qu’économique. L’ancienne bastide royale a su s’adapter au monde d’aujourd’hui, en conservant un sens de l’accueil et une convivialité typiquement ardéchois.


Environnement

Le paysage du Pays de Berg est marqué par la nature géologique du sous-sol qui se découpe en 4 ensembles : le pays calcaire des Gras, les combes marneuses, les collines aux couches marno-calcaires et le plateau volcanique du Coiron.


Villeneuve-de-Berg se trouve au cœur d’un ensemble composé de plaines plus ou moins vastes et d’un moutonnement de collines souvent ravinées.


Accueil


 
 
Chambres d’hôtes, gîtes ruraux, campings vous offrent la possibilité de séjourner sur la commune.


Avec ses nombreux commerces (boucheries, épiceries, boulangeries…), ses services (écoles, collège, centre de loisirs, foyer de personnes âgées, médecins,, ), ses structures sportives et culturelles (stade de foot et de rugby, centre socio-culturel…), Villeneuve-de-Berg est une commune dynamique où il fait bon vivre.


Loisirs


 
 
Une promenade à pied vous permettra de découvrir les richesses architecturales de la ville (un plan vous sera remis au Syndicat d’Initiatives) : statue d’Olivier de Serres, ruelles médiévales, place couverte, vestige du rempart, clocher de l’église, hôtels particuliers, la maison du Roy, avec ses cachots, les cadrans solaires de la rue Toutes Aures et de la rue principale…

 
L’exposition permanente de l’Hôtel de Malmazet vous entraîne sur les chemins du Patrimoine Huguenot Vivarois au travers du récit de la vie d’Antoine Court. Natif de Villeneuve-de-Berg, il fut une des figures du mouvement protestant en Ardèche.



L’église St Louis : église romane et d’inspiration cistercienne dans kes deux travées centrales. Le chœur en ogive a été reconstruit au XVIIIème siècle et la tribune prise au XIXème sur le cimetière paroissial jouxtant alors le parvis. C’est dans cette église qu’en mars 1789, furent rédigés les cahiers de doléances et élus les députés aux Etats Généraux.

A l’entrée de Villeneuve-de-Berg, en venant d’Aubenas, le Monde des Abeilles vous propose une découverte de l’apiculture (exposition de ruches, dégustation de miel, diaporama, ruche vitrée…).

Les quelques 300 km de sentiers balisés du Pays de Berg vous offrent la possibilité de pratiquer la randonnée à pied, à cheval ou en VTT.

Et encore : courts de tennis, marchés nocturnes l’été, expositions…


Gastronomie

 
Restaurant, cafés vous accueillent pour une pause gourmande dans les rues de la ville.

Le marché hebdomadaire, les producteurs locaux vous permettront de découvrir toutes les richesses de notre gastronomie traditionnelle : charcuteries, champignons, miel, amandes, fromages de chèvre…



A proximité



St Jean le Centenier : petit village au pied du massif du Coiron, gare d’arrivée de l’autorail « Picasso » (départ de Voguë).
Mirabel : village fortifié, tour du XIIIème, domaine du Pradel…


Voguë : classé « Village de Caractère », village construit en amphithéâtre sur une plage de l’Ardèche, château médiéval, chapelle romane, jardin suspendu…

Lavilledieu : village fortifié, cloître restauré de l’ancien couvent des Bénédictines, Oppidum de Jastres-Sud, dit « Camp de César », petit Musée du Bizarre…



St Gineys en Coiron : Balmes de Montbrun, village troglodytique situé sur le site d’un ancien volcan